Suite et fin de l’article en 3 parties « Votre relation amoureuse entre Amour ou Attachement… Ou vous situez-vous ? ».

Nous avons vu dans le premier article que selon notre relation avec nos parents nous avons développé un certain type d’attachement. Attachement qui conditionne nos relations sociales. Par la suite, nous avons vu la différence entre les notions d’attachement et d’amour. Maintenant nous allons aller plus loin et découvrir selon votre mode d’attachement « originel » quel type de relation vous vivez.

Suite et fin de l’article en 3 parties « Votre relation amoureuse entre Amour ou Attachement… Ou vous situez-vous ? ». Nous avons vu dans le premier article que selon notre relation avec nos parents nous avons développé un certain type d’attachement. Attachement qui conditionne nos relations sociales.

Par la suite, nous avons vu la différence entre les notions d’attachement et d’amour. Maintenant nous allons aller plus loin et découvrir selon votre mode d’attachement « originel » quel type de relation vous vivez.

Les 3 types d’attachement et les répercussions sur sa vie amoureuse.

 

 

• *entre 50 et 55% de la population générale développe un style d’attachement sécure.

• Ces personnes ont en général une image positive d’elles-mêmes et des autres, une bonne estime de soi, se reconnaissent de la valeur, pensent mériter l’amour de leur partenaire et des autres. En général, elles ont conscience d’exercer un certain contrôle sur leur vie, sont ouvertes aux autres et aiment être dans l’échange, le partage. Elles sont à l’aise avec l’intimité, l’engagement et l’interdépendance.

• Les partenaires possédant une bonne sécurité d’attachement sont les plus satisfaits dans leur relation de couple, sont souvent incapables de vivre seuls, n’hésitent pas à rompre une relation qui n’est pas satisfaisante pour eux.

• En matière de communication et de conflits, les personnes au style d’attachement sécure possèdent de bonnes aptitudes et une grande flexibilité dans l’utilisation de stratégies positive. Elles ont une bonne écoute, savent exprimer leurs besoins, savent faire des compromis, n’évitent pas les conflits lorsqu’il s’en présente sur leur chemin.

• Sur le plan de la sexualité, les sécures sont généralement les plus satisfaits, manifestent respect et ouverture pour leurs partenaires dans les relations sexuelles, favorisent le plaisir, l’intimité, la complicité.

 

 

• * entre 10 et 15% des personnes se reconnaissent dans le style d’attachement craintif-évitant

• Ces personnes ont une image négative d’elles-mêmes et des autres, ont une faible estime d’elles-mêmes, pensent qu’elles ne sont pas aimables, ne se reconnaissent aucun mérite, aucun talent, aucune valeur, préfèrent anticiper le rejet plutôt que de courir le risque d’être abandonnées. Elles désirent le contact intime, mais craignent de souffrir de l’abandon, redoutent une trop grande proximité de l’autre, se confient difficilement à leurs proches.

• Les partenaires craintifs-évitant sont inconfortables avec l’intimité, et en lutte avec une double contrainte, tenir à distance leur partenaire pour éviter la souffrance potentielle et besoin d’être rassurés, leurs relations sont souvent insatisfaisantes.

• En matière de communication les craintifs-évitant possèdent de faibles habiletés, ont du mal face à leur partenaire à aligner leurs réactions sur leurs ressentis, peuvent utiliser la voie de la violence pour régler leurs conflits. Ils sont peu enclins à multiplier leurs expériences sexuelles, rencontrent plus de difficultés dans leur vie sexuelle que les autres.

 

 

• * 20% environ ont un style d’attachement préoccupé, avec une tendance plus marquée chez les femmes.

• Les personnes possédant un style d’attachement préoccupé ont une image plutôt négative d’elles-mêmes, ne se sentent pas dignes de l’amour des autres, pensent ne pas le mériter. Elles ont une image plutôt positive des autres, ce qui les amène à rechercher leur attention, leur approbation, ressentent une grande instabilité dans leurs relations de couple, manifestent des signes de dépendance, craignent de ne pas être aimées, d’être abandonnées. Elles sont généralement dans une forte demande d’attention, de soutien, d’encouragement, ont un grand besoin d’amour extérieur et de soutien. Elles ont tendance à être jalouses, possessives, exclusives, sont hyper vigilantes aux signes de rejet, ou qu’elles interprètent comme tel. Elles réussissent rarement à combler leur grand besoin de soutien à l’intérieur de la relation, sont parfois envahissants dans leur volonté de soutenir leur partenaire.

• Les préoccupés vivent difficilement seuls, ont tendance à tomber facilement amoureux lorsqu’une personne leur témoigne de l’intérêt. Ils sont prédisposés à la dépendance du fait de leur grand besoin d’amour et d’attention, préfèrent rester dans une relation peu satisfaisante plutôt que d’y mettre un terme et se retrouver seuls.

• Les préoccupés voient dans tout conflit une menace de rupture, une source d’anxiété. Ils cherchent à calmer les discussions, mais en tentant d’exercer une domination sur son partenaire, peu d’habileté pour l’écoute.

• En matière de sexualité les préoccupés sont anxieux au regard de leurs performances. Cette anxiété altère leur niveau de satisfaction de leur vie sexuelle, par crainte de ne perdre son partenaire la femme préoccupée développera une forme d’acceptation pour des relations non désirées. L’homme, quant à lui, cherchera à satisfaire son besoin de se rassurer en se montrant insistant auprès de sa partenaire dans sa demande de sexualité.

 

 

• * le style d’attachement détaché regroupe environ 15 % de la population générale, avec une tendance cette fois plus marquée chez les hommes.

• Ces personnes possèdent une image positive d’elles-mêmes, mais doutent de la capacité de l’autre à répondre à leurs besoins. Elles évitent en conséquence les relations très intimes, dissimulent leur vulnérabilité, ne supportent pas de devoir dépendre des autres. Elles préfèrent les relations distantes dans lesquelles elles se dévoilent peu, et préservent leur indépendance, se font confiance parfois de façon excessive, nient l’importance des relations intimes pour se protéger des blessures potentielles provenant d’autrui.

• Les personnes ayant style d’attachement détaché ont de la difficulté à s’engager dans les relations plus intimes, préfèrent les relations basées uniquement sur la sexualité sans engagement. Elles sont peu à l’aise dans la relation conjugale, quittent une relation peu satisfaisante pour eux ou dans laquelle le partenaire demande un engagement à long terme. Elles ont tendance à minimiser les besoins de leurs partenaires et à y être peu sensibles, le soutien est peu développé dans l’intérieur de la relation.

• Les détachés ne sont pas de grands communicants, évitent les conflits, se retirent facilement des discussions, se montrent parfois hostiles si leur partenaire insiste pour engager la discussion, la communication.

• Les détachés apparaissent comme des personnes plutôt à l’aise dans leurs relations sexuelles. Ils favorisent les relations sans engagement, la tendance à l’infidélité est plus marquée chez ces personnes, ils préfèrent l’activité sexuelle à la tendresse.

(Source : http://www.enrichissezvotrevie.com/styles-dattachement-et-relations-amoureuses/)

 

Alors, vous êtes-vous reconnu dans ces descriptions ?

Et si oui, cela vous permet-il de mieux vous comprendre ou de définir quel type de relation amoureuse vous vivez ?

Il est intéressant de prendre conscience de ce type de positionnement pour mieux comprendre son mode de fonctionnement ainsi que celui de son couple. Ainsi, je deviens conscient de ma relation et de ce que je veux vivre dans ma relation amoureuse.

Voici un bonus pour ceux qui n’ont jamais osé se lancer en amour ou qui se donnaient à moitié afin d’éviter de souffrir lors d’une rupture. Voici un point important à connaître sur le cerveau et sa façon de gérer les ruptures amoureuses.

La rupture amoureuse est inhérente à la condition humaine !

 

 

Selon les auteurs de cette recherche, la capacité à interrompre une relation intime serait une des conséquences positives de l’évolution humaine.

Aussi difficile à vivre qu’elle soit, la rupture amoureuse permettrait à chacun de partir vers d’autres partenaires potentiels et d’augmenter ainsi ses chances de se reproduire et d’évoluer.Si le cerveau est câblé pour tomber amoureux, estiment les auteurs, il serait normal qu’il soit aussi câblé pour la rupture. C’est en partant de cette hypothèse de travail que Boutwell, de l’université de Saint-Louis, et ses collègues se sont intéressés à l’existence de processus mentaux propres à la rupture amoureuse.Le cerveau est câblé pour tomber amoureux et passer à autre chose en cas de rejet !

Donc prenons plaisir à aimer vraiment !