• Impact des croyances dans nos vies :

Les croyances, un sujet qui passe inaperçu et pourtant qui a de l’importance dans nos vies. Je m’explique ! Dans ma quête du bonheur j’étais loin d’imaginer que mes croyances auraient un rôle primordial dans ma vie. J’ignorais totalement ce que c’était !

Pour me sentir mieux dans ma vie, je pensais qu’en faisant des choses que j’aime et en obtenant ce que je voulais, je serais heureuse jusqu’à la fin des temps. Comme dans les contes de fées qui s’arrêtent sur une fin heureuse qui semble être éternelle Donc, pour moi être heureuse c’était d’avoir des amies avec qui papoter et m’amuser, un bon travail pour m’accomplir, un bon salaire pour être bien vu par la société et enfin rencontrer mon prince charmant qui m’aimera pour l’éternité. J’ignorais que j’avais été trompé par mes parents, la société et les médias !

  

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Seulement voilà, étant totalement inconsciente de mes croyances limitantes, je cherchais du travail dans l’espoir de bien gagner ma vie et d’avoir un CDI pour être en sécurité. Sauf que j’ignorais ce que je voulais faire dans la vie. Après tout, seul l’argent importait le bonheur viendra automatiquement (croyance 1). Donc, je prenais ce qui me venait en espérant être embauché. Résultat, je courrais de CDD en intérim sans jamais trouver de CDI. Tous les CDI possible me passaient sous le nez ! Cela m’attristait, mais je ne me remettais pas en question, car pour moi c’était forcément dû au racisme, à la crise, à de la jalousie de collègues, bref à quelque chose d’extérieur. J’étais à mille lieues de penser que ma croyance était que trouver untravail était difficile et qu’il fallait me contenter de ce qu’il y avait car avec mes origines impossible d’avoir un travail dans ce pays (croyance 2). Pourtant, je gagnais bien ma vie, et je pouvais me faire 1800€ net de salaire par mois rien qu’avec un mi-temps. Seulement, dès que je gagnais trop d’argent bizarrement je retombais au plus bas soit le RSA. Puis, je retrouvais du travail bien payé pour retomber quelques mois plus tard au plus bas et ainsi de suite car l’argent c’est difficile à avoir, il faut travailler dur pour le mériter et seuls les riches pouvaient être riches (croyance 3). Bref, ces croyances négatives inondaient ma vie et cela à tous les niveaux (amour, relation, travail, etc.).

 

  • Alors qu’est-ce qu’une croyance ?

 

La croyance est le mariage de la pensée et de l’émotion selon les textes anciens tibétains et selon le scientifique Gregg Braden (la divine matrice).

La croyance est le processus mental expérimenté par une personne qui adhère à une thèse ou une hypothèse, de façon qu’elle les considère comme vérité, indépendamment des faits, ou de l’absence de faits, confirmant ou infirmant cette thèse ou cette hypothèse.

En ce sens elle s’oppose à la notion d’esprit critique, et trouve son antithèse dans l’instrumentalisme qui considère que les modèles scientifiques ne sont que des instruments nous permettant de concevoir commodément les phénomènes. Un sceptique considère une croyance qu’il ne partage pas comme fausse croyance ; un sceptique radical considère toute croyance, ou plutôt toute vérité, comme fausse et ce jusqu’à preuve du contraire.

 

  • D’où peuvent bien venir ces croyances ?

 

Elles viennent principalement de ceux qui l’on fréquente le plus dès notre naissance, nos parents ! Comme il s’agit d’une haute autorité difficile de remettre en question tout ce que nos parents nous disent sur tout qu’avant 7 ans le sens critique est inexistant. Il s’agit du premier cercle primordial qui va conditionner nos relations à tous les niveaux.

Mes croyances étaient basées sur de la peur, peur du manque, peur de la violence, peur du rejet, peur de la trahison. J’ai porté les lunettes que m’avaient imposées mes parents. Ainsi, ma vision se déforma et leurs règles de vie guidèrent mes pas tout au long de mes relations, de mes finances, de mon estime. J’en souffris plus que de raison. Impossible d’avoir une situation stable puisque je ne pensais pas le mérité, quant aux relations difficiles d’en avoir quand il ne faut surtout pas avoir confiance en l’autre.

 

  • Alors comment transformer ses croyances ?

D’abord, remettre en question ses pensées est important, il s’agit de la première étape qui permet de réaliser des prises de conscience. Ensuite, prendre en considération cette pensée et la questionner. Est-ce que ma pensée est vraie ? D’où vient-elle ? Cela vient-il de moi ou de ce que j’ai entendu dans mon passé ? Noter tout cela par écrit permet de réaliser une belle prise de recul, de trouver des solutions et de transformer la croyance qui nous desservait. L’objectif de ce travail étant de faire de ses pensées ses alliées.

 

Grâce à cela, j’ai aussi pris conscience des blessures de ma famille, de ce qu’ils m’avaient transmis et de l’importance de faire un travail sur soi pour guérir de ses blessures et ainsi éviter de transmettre des croyances nocives qui peuvent influencer négativement une vie, surtout celle de nos enfants.